Balades en Chartreuse

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Balade

***

*

240

4,5

1 053

849

La Grande Chartreuse

***

**

200

2,4

1 867

1 670

Le Charmant Som

***

**

240

4,1

1 490

1 490

La dent du chat

***

**

350

4,3

1 110

850

Le tour des cascades du Guiers

***

**

500

8,5

1 676

1180

La boucle du mont Outheran

***

**

550

6,5

1 400

850

Franchir le pas de la mort

***

***

670

7,4

2 062

1 434

La dent est creuse

***

***

770

6,9

2 082

1 320

La Chamechaude

***

***

850

10,7

2 045

1 670

Les lances de Malissard

***

***

900

10,1

1 933

1 096

Le Granier

***

***

900

10,5

1 867

1 042

Le Pinet aux deux visages

***

***

950

13,9

1 920

1 271

La Grande Sure

***

***

1 172

11,7

2 026

1 130

A l'assaut des Soms

**

 

0

0,3

400

400

La Cascade de Couz

**

*

110

3,5

398

293

Saint André

**

**

245

6,0

1429

1215

Dominons les Entremonts

**

**

310

6,8

1252

1350

Un tour au quartier

**

**

360

4,3

1400

1760

Le dome de Pravouta

**

**

400

7,1

1 618

1 230

Silence dans la zone

**

**

410

4,4

1 350

976

Le Guiers mort

**

**

420

6,1

1 200

1 618

La cochette

**

**

480

7,6

1 771

1640

La ligne de crête

**

**

530

8,3

1 556

1 134

Doublons Joigny et Gorgeat

**

**

550

10,6

1 443

1 134

Un tour par la Lentille

**

**

570

8,0

1 821

1420

Le passage nord du Grésivaudan à la Chartreuse

**

**

590

6,1

1 845

1 271

Les Rochers de Chalves

**

***

1 092

10,7

1 926

1 060

Les petites Roches

*

 

70

1,0

720

720

La cascade d'Alloix

*

*

180

3,2

780

690

Autour du Cozon, de la Fracette aux Courriers

*

*

200

4,8

590

537

Les Echelles

  Retour aux sites et aux balades en Bauges et en Chartreuse.


La cascade de Couz

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

**

 

0

0,3

400

400

Juillet 1995

Cette promenade n'en est pas vraiment une et présente peu d'intérêt en tant que telle, mais la cascade elle, vaut que l'on s'y attarde un peu.

Le chemin prend juste au niveau du passage à niveau non loin au-dessus de Cognin, sur l'antique route des Echelles à Chambéry. On s'y gare aisément.
La cascade est à moins de 200 m.
On peut lire aussi cette page.

 

  


La cascade d'AlloixLa cascade d'Alloix

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

*

 

70

1,0

720

720

août 1994

Plus qu'une promenade, c'est une halte que l'on peut faire quand on passe sur la D282, sur la commune de Sainte Marie au Mont, au-dessus de la Flachère.

 

  


Saint André

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

**

**

110

3,5

398

293

quelques fois

Bien sûr, le lac St André n'est pas à proprement parler en Chartreuse, ni même en montagne. Mais sa géologie est directement liée au Granier. Et il peut être une bonne alternative à la randonnée, en été, quand le temps menace de changer à tout instant en altitude.

On se gare au bord du lac, le long de la D12. On commence courageusement par monter à la Croix de St André. Ca met en jambe. Belle vue sur les abymes de Myans, sa vierge dorée et sur toute la combe de Savoie. Puis on redescend pour un petit tour du lac et on finit à la nage par le tour de l'ilot. C'est quand même un peu sportif, et si on s'est approché en vélo, ça peut faire un mini triathlon dans le désordre.


Autour du Cozon, de la Fracette aux Courriers

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

*

*

180

3,2

780

690

été 1995

Voilà une petite promenade rurale pour se rappeler que la Chartreuse, c’est aussi la campagne avec un bocage ponctué de fermes et de prairies.
On passe agréablement d’un village à un hameau, d’une ferme à une ruine au bord d’un pré. On franchit la rivière et des forêts de conifères en rive gauche, de feuillus en rive droite.
Et tout ça sur un chemin en bord de rivière à l’allée et en balcon au retour alternant ainsi les ambiances et la paysages.

Le départ se fait de la Fracette. On prend la route qui descend vers les Moulins où un pont traverse le Cozon. De là, on remonte la vallée sans prendre les ponts. Au niveau de chez Joubert, on se lance dans le raidillon de droite, à travers la forêt. Assez vite, le chemin longe un pré sur la gauche. Au croisement, on tourne à gauche, dans le chemin qui redescend en pente douce vers le Cozon.
On passe le torrent et on rejoint les Courriers par la route. De là, on revient vers la Fracette tranquillement par un très agréable et large chemin en balcon qui suit mollement les courbes de la roche Veyrand.


Le Charmant SomLe Charmant Som

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

**

200

2,4

1 867

1 670

Quelques fois depuis l'été 1993

Cette promenade présente le meilleur rapport difficulté/panorama. A ne pas manquer donc.

La route mène jusqu'à un parking assez grand au bord du Chalet du Charmant Som, une étable d'estive et buvette. Il faut dire que l'endroit est presque aussi fréquenté que le cirque de St Même, les vélivoles remplaçant les pédiluvistes en eau vive.
D'ailleurs, le chemin est une vaste ornière, la substance de la montagne étant plus de la terre que de la roche. De ce fait, il est recommandé de se tenir sur le chemin, même si ce n'est pas toujours facile. D'ailleurs, il change peu à peu de façon à laisser la végétation reprendre et stopper l'érosion. Apres une petite approche sur le tour de chartreuse, on monte en lacet dans l'ébauche de barre rocheuse affleurante.
Lorsque la pente s'adoucit, on est plus qu'à 200 mètres du sommet. Là la vue est exceptionnelle sur le monatère de la Grande Chartreuse et le Grand Som. Et bien sur, le panorama est complet : Grande Sure, Pinéa et Chamechaude, Dent de Crolles, etc.
On redescend de façon plus directe ou pas.
De retour au parking, il est recommandé de commander une tarte aux myrtilles à la buvette.


Le passage des Echelles

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

*

 

200

4,8

590

537

Aout 1994

Ce petit tour permet de combiner des aspects historiques et géologiques dans une promenade sans difficulté.

Le parking se trouve juste à l'entrée du tunnel. C'est à dire à l'entrée du défilé où se trouve encore la Route Sarde et où se trouvait autrefois le passage des échelles. Dès l'abord, on peut visiter la grotte des Echelles. La visite est assez intéressante. On continue ensuite par le défilé de plus en plus étroit. On rejoint ensuite le Guiers vif qui marquait autrefois la frontière de la jeune république française. On passe d'ailleurs devant une guérite taillée dans le roc au-dessus du débouché de la gorge.
Un peu plus loin, on monte la falaise par un petit sentier qui mène rapidement sur la Ravoire. On rejoint enfin tranquillement la route histoire de faire une boucle.

  


La dent du Chat

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

**

240

4,1

1 490

1 490

Souvent

La dent du Chat domine comme un phare le lac du Bourget. Impossible de ne pas y aller. C'est l'aimant du marcheur.

Le parking est désormais derrière la buvette. En face, le point de vue sur le lac ne doit pas être négligé.
Ensuite, on peut aller voir la vieille piste de décollage à aile delta.
Jusqu'au molard Noir, le chemin descend en pente douce, suivant la ligne de crête. On remarque forcément ici ou là les fourmilières géantes typique des lieux. Du molard, il faut poursuivre jusqu'à la dent du Chat. La descente est raide, mais c'est bien le chemin. Passé les absurdes et dangereux escaliers, l'arrivée sur la dent reste un choc montagnard pour un effort minimum. Certaines personnes particulièrement sujettes au vertige ne pourront y monter.
De retour au pied du relais (qui occupe sans vergogne le sommet du Chat), on peut s'arrêter prendre un fromage blanc. Il a toujours été bon jusqu'ici.

  

 

 

 


La correrie et le couvent de la grande chartreuseLa Grande Chartreuse

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

date

***

*

240

4,5

1 053

849

Quelques fois depuis aout 94

On est bien obligé de venir s'imprégner ici de l'esprit du massif : L'isolement, le silence, la hauteur propices à l'élévation de l'âme.

Le flot de touriste se déverse par car entier. Le parking est donc sur la D103 qui prend en sens unique sur la D520b.
De là, on peut commencer par le musée de la correrie. Très
intéressant. Ensuite, on prend la petite route piétonne qui mène au couvent de la Grande Chartreuse. Comme la promenade est somme toute courte, on n'hésite pas à contourner les bâtiments pour s'élever légèrement au-dessus et en apprécier le sage ordonnancement.
Au retour, on peut suivre le ruisseau de St Bruno, mais il faudra prendre un bout de route pour rallier le parking.

 

 

 

  

 

 


 Dominons les Entremonts

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

**

**

245

6

1 429

1 215

juillet 2014

Cette promenade, facile, emprunte un chemin large et plat sauf sur la fin permet d'admirer les deux Saint-Pierre selon un angle plongeant. La vue est dégagée et l'approche jusqu'au col du Cucheron est elle même un parcours pittoresque surtout si l'on passe par Corbel.

La promenade commence donc au col du Cucheron, petit col à peine perceptible que l'on rejoint depuis le col de la Cluse.

De là, on s'engage dans le chemin d'exploitation forestière qui suit la courbe de niveau avec à gauche les alpages des Granges et à droites les bois des Petites Portions.
On entre ensuite dans une forêt mélangée à conifères prépondérants. Ce jour-là, les bucherons débardaient d'énormes futs au niveau de Combalavera. Leurs énormes machines manœuvraient dans la pente, se jouant des rochers et des taillis.
Peu avant la fontaine du Mont, le chemin franchit une barre rocheuse et change d'orientation. La forêt cède la place aux arbustes, bien ensoleillés et bien irrigués mais sans sol. L'ambiance est transformée. Tiens, une vipère.

Après encore quelques dizaines de pas, le chemin s'attaque enfin à la pente. La Roche Veyrand est 210 mètres plus haut. On est à la même altitude qu'au départ ! La forêt est revenue, plus dense. Les fourmilières surveillent le secteur de loin en loin.

Soudain, derrière un rocher, le soleil réapparait, puis la croix sommitale. La vue se dégage sur le Guiers vif, les rochers de Fouda Blanc et le Pinet, les petit et grand Soms... Magnifique. On casse la croute et on rentre

.Vipère près de la fontaine du Mont Dans cette image, Vincent et une fourmilière. Juillet 2014 : Du Truc aux rochers de Fouda Blanc Casse-croûte sur la Roche Veyrand pour Judite et Vincent.


chartreuse_quartier.pngUn tour au Quartier

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

**

**

310

6,8

1 350

1 252

juillet 2016

Voilà une promenade de remise en jambe, pour la sortie de l'hiver par exemple, qui ménage de belles échppées sur la confluence des Guiers dans une ambiance végétale rafraichissante le tout sans trop d'effort.

La promenade commence par le parking au-dessus de le Habert, tout au bout de la route au-dessus de la Ruchère.
Au bout du parking, on monte directement vers le col de la Sarriette, un passage pittoresque dans la barre des rochers de Pertuis. On y est vite.
De là, nous avons longé les Rochers du Quartiers. De petits belvédères y sont aménagés au bord du vide. En bas, la plaine entre Saint-Laurent et les Echelles semble un autre monde, silencieux, miniature, ralenti.
Le calme des lieux nous laisse apercevoir quelques petits cervidés. Ils passent, indifférents.

gringalet.jpg 

 

Le chemin, presque toujours en pente douce, nous mène tranquillement jusqu'à la ruche à giter (on y a pris un agréable gouter). De là, on a un incomparable panorama sur la combe de Gringalet, encadrée de la pointe de Thivelet et de la roche Veyrand et fermée par la Cochette.

De là, on emprunte le tour de Chartreuse pour moins de deux kilomètres.
Ca monte. Un peu moins de deux cents metres. Ca va.

Même départ : Silence dans la zoneA l'assaut des Soms
L'inspiration pour ce circuit : Prairie d'Arpison


Le tour des cascades du Guiers

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

**

350

4,3

1 110

850

Quelques fois

L’attrait du site est tel que le parking est parfois payant ! Prévoir d’arriver assez tôt et éviter les week-ends et jours fériés. Cette affluence est bien sur justifiée par la qualité exceptionnelle du lieu.

La promenade commence par le parking au-dessus de St Même d’en haut.  
Au-delà du parking, la route est barrée. Aucune importance, on continue à pied jusqu’au bout du cirque. Là c’est la partie un peu brutale de la boucle. On grimpe à travers la forêt mêlant conifères et feuillus pour 100 mètres de dénivelée par des lacets serrés. Passé les 950 mètres d’altitude, le sentier reprend une pente plus raisonnable sur environ 400 mètres. A l’approche de la grande cascade, alors que le couvert forestier s’éclaircit, un sentier remonte dans le pierrier à gauche. On y va. La pente est raide et le chemin sinueux. On gagne très vite 150 mètres d’altitude en plus. Mais au bout, la récompense est là : La grotte et la cascade des sources du Guiers. Formidable.
On redescend par le même chemin à travers le pierrier. Quand on retrouve le sentier en principal, on tourne à gauche. Le fracas de la grande cascade nous guide infailliblement. Là encore ; le spectacle ne déçoit pas.
On passe le Guiers en quelques bonds et on poursuit le sentier. On retrouve la forêt et une pente douce. A environ 350 mètres, un petit sentier s’engage à droite dans la pente. C’est là qu’on va. Le sentier nous ramène vers le Guiers qu’on atteint en quelques minutes. Il faut alors remonter le torrent par sa rive gauche. La cascade isolée est toujours fidèle au rendez-vous à 50 mètres.
Demi-tour. On suit le Guiers par sa rive gauche. On dépasse la pisse du Guiers et on rejoint enfin le fond du cirque de Saint Même. Avant de finir la boucle, il est recommandé de profiter du site pour un petit pique-nique, une sieste, un bain de pied, ou même d’avantage.

 

Même départ, parcours en partie commun mais plus long : Franchir le pas de la mort
Départ proche, parcours plus long : Le Pinet aux deux visages


Le dôme de Pravouta

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

date

**

**

360

4,3

1400

1760

aout 1994

Cette petite promenade est un bon échauffement avant de viser plus haut. En plus, ce sommet est souvent ignoré des topos si bien qu'il est moins fréquenté que d’autres.

Le col du Coq est très fréquenté et il n'est pas rare que des voitures se garent le long de la D30E, jusqu'au ruisseau des Meunières. La route a d'ailleurs été élargie pour ménager un parking dans la dernière ligne droite avant le col. On s'y colle.
Histoire d'atténuer la pente et de profiter de la fraicheur du couvert végétal, on commence par rejoindre le col du Coq par la route, à environ 300 mètres.
Là, on retrouve le GR9 que l'on emprunte, toujours dans les arbres, toujours en pente douce, en direction du col des Ayes que l'on rejoint rapidement.
On est au pied de la dent de Crolles, très impressionnante vue d'ici. La plupart des promeneurs, très présents, on la dent pour but, mais aujourd'hui, on recherche la solitude.
On tourne donc le dos à la dent pour prendre le chemin qui monte au dôme. Dès que sa pente s'accentue, le sentier s'incurve en direction du petit col entre le roc d'Arguille et le dôme de Pravouta. En observant les parois sous le roc d'Arguille, on discerne des chamois se jouant des failles et des arêtes.
Une fois au col, on prend à gauche, droit sur le sommet du dôme. Panorama sur la dent de Crolles, La Belledonne, la Chamechaude et le Charmant Som. On se régale à peu de pas. Pour redescendre, même chemin jusqu'au col des Ayes puis tout droit le long du ruisseau des Meunières. C'est plus direct et ça permet un itinéraire en bouclette.

Départ proche et parcours en partie semblable, mais plus long : La dent est creuse


A la conquête de l'AliénardSilence dans la zone

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

date

**

**

400

7,1

1 618

1 230

juillet 2014

Cette promenade permet de s’extraire des sentiers battus, balisés, et rebattus. Et l’effet est d’autant plus efficace que nos pas nous mènent au cœur de la zone de silence qui isole les chartreux.

Le parking se fait de la Riondette, au bout de la route goudronnée au-delà de la petite station de la Ruchère.

Comme nous voulions partir doucement et faire des semblants de bouclettes, nous sommes parti rive gauche du ruisseau de la Riondette. Mais ce sentier est peu fréquenté. Les fleurs des bords de chemins avaient quitté leur place et envahi l’espace. La rosée matinale nous a vite trempés des cuisses aux orteils.
Juste avant que le chemin ne redescende
  dans le Cernay, on emprunte le sentier de liaison qui part à droite dans la cote et permet de rallier rapidement le chemin du Tour de Chartreuse. Le GR est large et on peut à cet endroit rencontrer quelques promeneurs en route vers le col de la Ruchère.
Après 900 mètres, on laisse la route pour un petit chemin sur la droite. Encore 400 mètres et on débouche sur une prairie occupée par un important cheptel bovin. La présence d’une source, et le piétinement du bétail rendent le secteur très boueux. La prairie s’étend au creux du vallon. Elle est encerclée par la forêt, sauf au niveau du col de l’Aliènard.
Pour éviter le marécage, nous avons quitté le chemin pour longer la lisière de l’alpage, favorisant le maintien de notre altitude. Il faut tout de même contourner les nombreuses sources qui ponctuent la pente. C’est là que nous avons trouvé les restes d’une chèvre : Toute la colonne vertébrale, depuis le crane auquel il restait une corne, jusqu’au bassin, encore en place, le tout remarquablement nettoyé.
Une fois la forêt passée, on se trouve dans un vaste champ de gentiane.
En bas, le col de l’Aliénard, avec les vestiges d’une bergerie.

Au-dessus, la crête de l’Aliénard qui érige en son sommet une ligne de rochers de quelques mètres de haut. On ne peut la vaincre sans deux pas d’escalade.

De là, on profite d’une vue plongeante sur le monastère dont la cloche emplie l’espace. En face, le grand Som dévoile ses alpages, ses sangles, ses falaises, son sommet.
Pour le retour, descente à travers les gentianes jusqu’au col de l’Aliénard, puis nous avons suivi le chemin au creux du vallon. Prévoir des bonds de franchissement des zones inondées avec réception boueuse.
Ensuite, même chemin jusqu’à laisser sur la droite le pré de la morte. Quelques mètres après, un petit sentier plonge sur la droite. C’est la derniere étape avant le parking.

 

 


Le Guiers mort

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

date

**

**

410

4,4

1 350

976

été 2011

Le Guiers mort jaillit d'une pente boisée, pentue, étroite, fermée. L'ambiance humide, sombre, inquiétante, fait contraste avec celle du cirque de Saint-Même.

Le parking se trouve au fond d'un cul de sac, après Perquelin.

La route se continue pourtant en une voie d'exploitation forestière que nous empruntons derechef.
Parvenu au confluent du Guiers et du ruisseau de Bellefont, on peut trouver divers chemin, certains balisés, d'autres non, certains cartographiés, d'autres, les plus larges, non. C'est que les engins des forestiers ouvrent parfois de nouvelles voies, à leur guise. Pour ne pas s'épuiser dans une pente trop raide, on choisit de longer le ruisseau de Bellefont, mais sans jamais le franchir, en prenant le chemin du col de la Saulce. Après environ 600 mètres, on tourne à gauche, dans un large chemin qui nous ramène vers le Guiers mort.
Juste avant le gué qui franchit le torrent, sur la gauche, s'ouvre un sentier faisant face à la pente. C'est par là pour voir la
source du Guiers mort. Le bruit, l'humidité ambiante, vous guideront surement jusqu'à l'antre sans fond qui troue la paroi.
On redescend par le même chemin et, de retour au croisement du gué, on reprend à droite puis, à 50 mètres, à gauche dans un sentier qui descend très directement vers le confluent. Après quelques lacets, le sentier nous ramène au plus près du torrent. On trouve alors un passage menant à la
cascade du Guiers mort. Là encore, le fracas, les embruns agissent comme une étoile guidant le marin dans la nuit.
On rejoint alors le chemin descendant de la source, on finit la descente et on retrouve la voie d'exploitation forestière et le parking.


Droit sur la Cochette

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

*

*

420

6,1

1 200

1 618

juillet 2013

Cette promenade sans prétention est à faire comme un échauffement; une mise en jambe, pour des objectifs plus ambitieux.

Comme pour l'Outheran, le parking est au pied des pistes de l'espace nordique, vers le désert. Mais cette fois, on part des Bruyères.
La montée est tranquille, jusqu'au col du Grapillon. Le passage en alpages est souvent encombré de paisibles bovins.
Ensuite, on prend à gauche. Là encore, pas de difficulté. C'est tout droit jusqu'au sommet de la Cochette. Sympa, mais sans plus.
Retour par le même chemin.

Départ très proche, parcours plus long en partie commun : La boucle du mont Outheran


La ligne de crête

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

date

**

**

480

7,6

1 771

1640

juillet 2012

Voilà une promenade unique en son genre. Un enchainement inouï de pas moins de quatre sommets, le tout par un large chemin balisé, sans montée abrupte (sauf un peu à la fin), et sans vertige (à la fin, il faut quand même regarder du bon côté).

On se gare comme on peut, sur la route qui mène au Charmant Som, dès que l'on a passé l'oratoire d'Orgeval. On revient par la route jusqu'à l'oratoire dont la valeur touristique est modérée.
On traverse alors pour se lancer à l'assaut de Canaple par le chemin balisé du tour de Chartreuse. A cet endroit, le chemin est assez raviné. On monte pour quelques dizaines de mètres. Une fois au sommet, on poursuit en redescendant un peu tout en restant toujours sur la crête. Après environ 800 mètres de pentes douce, on repart à la conquête du Montfromage. Il est vite vaincu, et toujours par le même chemin, toujours tout droit, après une courte descente, c'est au tour du Monvernet de rendre les armes. Honnêtement, on s'en aperçoit à peine. Toujours en suivant la ligne de crête, on atteint enfin un petit col au pied de la Pinéa.
Cette fois, on quitte la forêt. La pente est trop forte et son l'altitude trop grande pour accueillir autre chose que des herbes couchées.
Mais la Pinéa est à la fois fière, dressée comme un phare, et modeste. Quelques minutes suffisent pour atteindre son sommet qui offre de l'air une vue panoramique et le gout de la victoire.
Retour par le même chemin.

 

 

 

 


La boucle de l'Outheran

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

**

500

8,5

1 676

1180

juillet 2013

Cette boucle permet vraiment de se trouver dans l'ambiance d'altitude et de solitude propre à la Chartreuse. C'est à dire alternant précipices et plateaux, forêts et alpages, glacières et pierriers, cols et lapiaz. Très agréable.

L'accès se trouve tout au fond de la vallée de la Chaume, au désert, dans la commune d'Entremont le Vieux, au cœur de l'espace nordique.
Le large chemin monte d'abord tranquillement entre prairies et feuillus jusqu'au col du Mollard. Une mise en jambe en douceur.
Là, on tourne à gauche, vers la petite carrière de pierre. La montée est d'emblée plus sèche, trop raide pour la forêt. Le paysage se dégage aussitôt. Le chemin est étroit et caillouteux mais sans réelle difficulté. La barre rocheuse qui défend le mont présente à cet endroit un défaut qui ouvre l'orée de la forêt sommitale.
L'ambiance change à nouveau : Plus sombres sous les sapins et les épicéas, plus inquiétantes avec les glaciaires qui mitent le terrain et la cabane d'Outheran, abandonnée, sans vie.
A partir de là, la pente, moins forte, mène agréablement jusqu'au sommet. Une belle vue se dégage sur la vallée de Couz quand le chemin se rapproche du bord du plateau aux environs du pas de Fontanieux. Enfin, la présence de troupeaux d'ovins signe la proximité du but. A noter (en 2013) aussi la présence de l'épave d'un hélicoptère, sévèrement endommagé.
Le sommet du mont Outheran offre évidemment une vue splendide sur les alentours. Toutes la Chartreuse est là; avec en premier lieu le Granier.
La suite de la promenade commence par deux petites difficultés. Tout d'abord, il s'agit de longée le précipice, au plus près, à la recherche du pas du Guert. Un petit
cairn en marque la présence. Il faut maintenant oublier son vertige et se glisser dans la faille. La prudence sera une sécurité suffisante. De là, le sentier facile à suivre descend très rapidement vers le col du Grapillon. C'est raide, et des mises en garde préviennent du risque de chute de pierres comme de varappeurs et du danger en cas de névé ou de brouillard. Le col du Grapillon est très fréquenté. Une petite pause permettra d'échanger sur les itinéraires, l'état des chemins, les impressions, le temps, et autres sujets de convivialité.
Il ne reste plus qu'à redescendre à travers les pistes de ski. Ca va vite, mais gare aux genoux.

On peut aussi lire ça.

Départ très proche, parcours plus court en partie commun : La cochette


Enchainons Gorgeat et Joigny

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

*

*

530

8,3

1 556

1 134

aout 2000

Cette promenade n'est pas la première à laquelle on pense. Le Granier lui fait de l'ombre. Pourtant, elle offre un excellent point de vue sur Chambéry, les abîmes de Myans, et la combe de Savoie d'un côté et sur la Chartreuse de l'autre côté. Accessible et non dénué d'intérêt.

Départ du col du Granier, facile à rejoindre depuis Chambéry.
Le large chemin en balcon nous amène sans difficulté aux granges de Joigny. C’est la mise en jambe. Peu après, alors qu’un pré occupe la gauche du chemin, un sentier monte dans la forêt de hêtres, à droite.
On y va. On est alors dans la forêt, sur une pente très légère, jusqu’au col du midi qui domine un impressionnant précipice occupé ce jour-là par quelque chamois.
On prend à droite dans une pente nettement plus marquée, jusqu’à la pointe de la Gorgeat, toute proche. Ca mérite une halte.
Une fois le plein de paysage et de grand air réalisé, on redescend par le chemin sud, vers le mont Joigny, tout proche.
Evidemment, au petit col, on monte à gauche. La descente vers la droite ramène vers le Grand Carroz.
Au mont Joigny, c’est le top de la boucle. On en profite encore. On apprécie, et on redescend vers le parking en poursuivant simplement le chemin.

Même départ, parcours en partie commun mais plus long : Un tour par la Lentille


Franchir le pas de la mort

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

**

550

6,5

1 400

850

Aout 2004

Voilà une promenade assez sportive, faite de pentes abruptes que l'on prend soit pleine face, soit en complet travers. La verticalité est au rendez-vous et le vertige aussi. Très impressionnant. L'aspect exigeant, mentalement et physiquement permet aussi de s'extraire de la masse des pique-niqueurs.

Depuis le parking (parfois payant) au-dessus de St Même d’en haut, on traverse la route et on s’engage résolument face à la pente, pour rejoindre le chemin des Varvats à l’habert de St Vincent sur l’Alpe. C’est raide.
Une fois sur ce chemin, on continue la montée (beaucoup plus douce) vers Pratcel. Peu après avoir passé la source de Rigne Batôn, on bifurque à droite sur le chemin de Tracarta, intégré au « Tour de Chartreuse ».
Là où le « tour de Chartreuse » part dans un lacet à gauche vers le col de Bellefont, on continue tout droit sur le chemin en balcon qui passe comme une sangle entre les parois abrupt du cirque de St Même. Les parties enherbées sont particulièrement impressionnantes, les longs brins étant couché dans le sens de la pente, pour un toboggan qui débouche sur un précipice fatal.
Après un bref retour à couvert, on entame la descente vers le Pas de la mort. Il faut parfois sauter au bas d’un rocher, ou se faufiler dans une faille en s’aidant de ses mains. Quelques passages sont d’ailleurs câblés ou échelonnés. Puis le sentier reprend la courbe de niveau, mais il devient très étroit. A main gauche, il est dominé par une paroi qui revient en surplomb sur le chemin. Impossible de se tenir debout le long du rocher. A main droite, c’est le vide. Il faut donc avancer légèrement courbé et sans faire de faux-pas sur environ 200 mètres de plat.
Au débouché du pas de la mort, là où le chemin redescend en lacet dans les éboulis, on se trouve à moins de 200 mètres des sources du Guiers vif. Et à la même altitude. On ne peut pas rater ça, surtout que l’on peut aussi admirer la première cascaed du Guiers vif. Avant de prendre les lacets, on cède à ce petit crochet.
Les lacets nous ramènent rapidement sur le chemin de la grande cascade du Guiers vif que l’on prend vers la gauche. On passe le Guiers au pied de la cascade. C’est une bonne occasion pour se rafraichir.
Le chemin, de plus en plus large nous ramène enfin tranquillement jusqu’au pied du cirque, à travers la forêt. Avant de rejoindre la voiture par le petit pont, l’envie peut vous prendre de profiter des pelouses au bord du torrent pour profiter du cadre, de la rumeur du torrent, de la douceur de la prairie ou de la fraicheur de l’eau, tout en repérant du regard le circuit accompli.

Même départ, parcours en partie commun mais plus court : Le tour des cascades du Guiers
Départ proche, parcours en partie commun mais plus long : Le Pinet aux deux visages


Un tour par la Lentille

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

**

*

550

10,6

1 443

1 134

juillet 2012

Il s'agit d'une longue promenade, peu pentue mais avec tout de même des cols, un sommet, un gué, des alpages et la forêt qui font le charme de ces montagnes.

On commence au col du Granier, facile à rejoindre depuis Chambéry. Le chemin, en balcon, nous fait entrer dans la combe du Cozon. A hauteur des granges de Joigny, on part à travers champs, droit dans la pente, jusqu'à rejoindre un chemin qui débouche rapidement sur la route qui dessert les Minets. On continue à gauche dans le chemin qui permet de rallier le Grand Carroz. Les abords du Cozon sont plutôt boueux, les troupeaux utilisant le ruisseau comme abreuvoir. Une fois au Grand Carroz, on repart dans la cote, sur un chemin balisé, vers le col des Fontanettes que l'on atteint rapidement. La pente n'est pas trop raide. Apres une courte pause, on choisit le chemin de crête, à droite, vers la Lentille dont le sommet est en herbe. On fait encore une halte, on profite de la vue, de l'air, du calme et du silence et on poursuit le chemin par une pente modeste vers le col de la Drière. On rencontre souvent des chamois dans les éboulis au-dessus du Crémeu, en contrebas. C'est au col que l'on trouve le chemin du retour, mais il est parfois masqué par la végétation. Il ne faut en tout cas pas remonter vers la pointe de la Gorgeat. Ce chemin s'enfonce dans la combe et la forêt, en s'élargissant, jusqu'à déboucher sur un pré apprécié des moutons. Là le chemin se sépare en deux : A droite, descendant vers le Grand Carroz (on n'y va pas) et à gauche vers les granges de Joigny que l'on dépasse bientôt avant de retrouver le parking.

Même départ, parcours en partie commun mais plus court : Doublons Joigny et Gorgeat


Le passage nord du Grésivaudan à la Chartreuse

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

**

**

570

8,0

1 821

1420

juillet 2013

Cette voie d'accès à la Chartreuse est encore assez fréquentée. Son intérêt réside dans ses échappées sur le Grésivaudan et sur le contraste que l'on ressent profondément entre les roches de Belles Ombres et l'habert St Vincent.

Il ne faut pas hésiter à s’engager sur la voie d’exploitation forestière qui prend au cœur du village des Prés, sur la commune de Sainte Marie du Mont, au-dessus de St Vincent de Mercuze. Elle est parfaitement carrossable jusqu’au parking aménagé et cette ascension motorisée par des routes de moins en moins roulantes fait partie intégrante de la journée.
A partir du parking, on monte tranquillement en suivant la route, fermée à la circulation, mais encore roulable jusqu’à une maison forestière.
Ensuite, le chemin, plus étroit rejoint par une pente adoucie la passe du col de l’Alpe tandis que la forêt s’éclaircit à mesure.
A ce point, le chemin s’engage dans une grimpée plus soutenue, entre roche et sapins rabougris, offrant une vue parfaitement dégagée sur le Grésivaudan (Il est rare que les aigles manquent ce rendez-vous), pour finalement débouché sur le col de l’Alpe.
Cette fois on domine le vallon de Pratcel, étriqué et humide.
On ne peut s’empêcher de rallier la croix de l’Alpe qui nous domine de quelques quarante mètres en nous promettant un autre paysage. La croix tient sa promesse. Cette fois, c’est toute l’Alpe qui est dévoilée, depuis les rochers de Fouda Blanc jusqu’au sommet du Pinet. En bas, en direction de la roche de Fitta, on voit l’habert St Vincent et le chalet de l’Alpe.
On y va aussi directement que possible, à travers la prairie.
Pour le retour, on privilégie le sentier tracé sur l’épaulement qui sépare le vallon de Pratcel de l’Alpe
 qui rejoint le col sans passé par la croix.
On redescend par le même chemin, mais, au niveau de la cabane de l’Allier, on préfère le sentier, un peu raide qui rejoint directement le parking à travers la forêt.

Parcours en petite partie commun mais plus long : Le Pinet aux deux visages


Les Rochers de Chalves

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

date

**

**

590

6,1

1 845

1 271

juillet 1995

Voilà un but un peu plus original, modeste mais pas tout près. Fréquenté au départ, l'itinéraire est désolé à l'arrivée. Pour les amateurs de la quiétude forestière où tous les bruits sont étouffés, et de la solitude des sommets que seul l'aigle survole.

Pour l'itinéraire, on fait au plus simple : droit devant. Au bout du parking, on s'engage résolument à gauche, dans la route d'exploitation, forestière. Au premier carrefour, on tourne à droite et ensuite, c'est toujours tout droit. La traversée de la forêt de Génieux se fait en pente douce, régulière, jusqu'à Vararey, entre le mollard de la Chaleur, le rocher de Lorzier et ceux de Chalves.
Il faut alors longer la crête vers le sud pour contourner les éboulis. Là où le chemin redescend, on le quitte pour s'engager droit dans la pente en restant perpendiculaire aux courbes de niveaux. On arrive sur la crête légèrement à gauche du sommet des rochers de Chalves. Plus que quelques dizaines de mètres et c'est l'arrivée.
Le retour se fait par le même chemin.

 Même départ, parcours en partie commun mais plus long : La Grande Sure


La dent est creuse

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

***

670

7,4

2 062

1 434

quelques fois depuis aout 1994

Cette promenade est obligatoire. On va donc la faire, sans bouder notre plaisir, et on va en profiter à fond. En plus du sommet et de son panorama, on va faire une boucle, profiter du belvédère sur la combe du Rajas et la Chartreuse, se faufiler par les sangles sous la falaise, visiter les tréfonds et traverses les lapiaz. C’est parti.

Comme l’itinéraire est un peu long, on part tôt. Du coup, on peut se garer au col du Coq.
Au démarre par le GR9 à travers les arbres, en direction du col des Ayes que l’on atteint rapidement. Pas de difficulté.
Au col, on continue sur le même chemin balisé GR9, Tour de Chartreuse, à droite. C’est un enchainement de lacets courts et étroits, comme une échelle posée sur la paroi enherbée. On fait comme ça plus de 100 mètres de dénivelée. Et puis le tour de chartreuse part à gauche, avec une pente beaucoup plus raisonnable. Ça semble nous détourner de la dent, mais on le prend quand même. La falaise infranchissable se rapproche pas après pas. Alors qu’il ne semble plus possible de progresser, des failles se dévoilent entre les blocs et nous invitent à continuer. Et soudain, au déboucher d’un goulet, s’ouvre devant nous l’antre noire du trou du Glas, exhalant son souffle froid et humide. Une petite visite s’impose. Frissons garantis.
Encore 100 mètres, et on est sur l’alpage. La falaise est vaincue. Plutôt que de monter directement au sommet, encore assez loin, on s’offre une petite pause sur la butte, au bord du gouffre, à 200 mètres à gauche. L’endroit, en dehors des chemins, est parfait pour une halte calme, ensoleillée, aérée.
On rejoint ensuite le chemin qui monte droit vers la dent. C’est une longue montée à travers l’alpage. Pas de difficulté, mais il faut aller à son rythme, et il vaut mieux rester sur le chemin car l’endroit est semé de rochers à contourner et de trous insondés.
Le Sommet de la dent de Crolles est assez fréquenté.
  Il offre une vue imprenable, à 360°. On peut suivre des yeux l’itinéraire depuis le col du Coq. Jusqu’à celui des Ayes. On domine le dôme de Pravouta. On distingue nettement tous les grands sommets du sud du massif : Chamechaude, Charmant Som, Grand Som , Malissard en farandole autour de nous. Et puis bien sûr, le Grésivaudan, La Belledonne, Grenoble, et au sud, le Vercors. Magnifique. Les Chocards adorent (à moins qu’ils ne soient là que pour les miettes de pique-niques.)
Pour la descente, on se lance carrément par le pas de l’Œille. La pente est vraiment très, très prononcée, mais non vertigineuse. Le sentier en ornière dans la pente herbue est partout bien tracé et sans obstacle. Il ne faut que quelques minutes pour retrouver le col des Ayes. On ne peut pas se tromper, le col est toujours en vue et le chemin qui descend est toujours le bon.
De là, on rejoint le col du Coq par le même chemin qu’à l’aller.

Départ proche et parcours en partie semblable, mais plus court : Le dome de Pravouta


La Chamechaude

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

***

770

6,9

2 082

1 320

aout 1994

Le point culminant mérite forcément une visite. Situé au cœur du massif, dominant tout, le panorama est bien sûr au rendez-vous.

On se gare au col de Porte, dans la voie qui se dirige depuis le col vers la Chamechaude.
Comme la matinée va être une longue montée, on choisit un itinéraire en pente douce. Dans cet esprit, on s'engage en forêt dans le large chemin balisé "tour de Chartreuse" en direction du Sappey en Chartreuse. Mais ce n'est pas notre objectif. On tourne donc à droite, dans la montée, sur un chemin qui rejoint puis traverse la piste de ski. On est alors dans la forêt sur une large voie d'exploitation forestière, balisé comme la voie normale
d'ascension de la Chamechaude. De longs lacets nous amènent à sortir de la forêt au-dessus de la piste, au niveau de la source du Bachasson.
La Folatière est à nous. Le chemin s'y engage par la gauche, et là où il repart à droite, davantage dans la pente par des lacets étroits et serrés, on décide de continuer tout droit pour bénéficier d'une pente moins forte. Il y a d'ailleurs un chemin moins prononcé, et non balisé, mais très identifiable. On continue ainsi jusqu'au bord de la falaise. Ensuite, il n'y a plus qu'à longer le précipice jusqu'au sommet.
La Grande Sure, le Charmant Som, la Dent de Crolles semblent à genou, dans un hommage au maitre de cieux.
Pour la descente, on essaye de varier. Après une petit tour aux quatre coins du sommet, on prend par la droite de la Folatière, ouest-nord-ouest, jusqu'à la barre rocheuse, puis on rejoint à gauche le chemin balisé. En contrebas de la source du Bachasson, au-dessus de la piste de ski. Et c'est elle qui nous ramène enfin directement au parking.
 


Les lances de Malissard

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

***

850

10,7

2 045

1 670

aout 1994

Cette promenade permet d'apprécier les différents types de végétation du massif, selon l'altitude, l'exposition, la pente, le sol, depuis les pelouses plein sud du bec de la Scia, jusqu'au roc nu des Lances de Malissard, en passant par les forêts de conifères et de feuillus et les pierriers.

Il faut monter en voiture au Bec de la Scia. Le chemin, carrossable, prend aux Essarts, au-dessus de Pajonnière, sur la route nationale 1102 qui relie les deux St Pierre.
Depuis le Bec de la Scia, on s'engage dans un chemin qui descend sur la face sud. Après quelques lacets, on franchit le collet de Maupasset pour se trouver brusquement dans la forêt fermée. Le sentier suit la courbe de niveau, en très légère descente jusqu'au col de la Saulce. Il faut rester juste sous ce col, sans le franchir. Peu de pas après l'avoir laissé sur notre gauche, on rencontre une fourche. Il faut monter (légèrement) en direction de la cabane de Bellefont, à 600 mètres de là. Le plus facile est fait. Loin au-dessus, on distingue le col de Bellefont, immobile dans l'azur. Et le dominant fièrement, le dôme de Bellefond. Encore plus haut, élégantes et superbes, les Lance de Malissard. Pas le choix, il faut y aller. L'itinéraire est facile à trouver (c'est le tour de Chartreuse), moins facile à parcourir. Environ 300 mètres de dénivelée, tout en lacet plein sud.
Au col, on découvre le vallon de Marcieu. Un long alpage qui débouche, après une forêt sur les précipices du cirque de Saint Même. Il est bordé à gauche par la crête des lances de Malissard. On les garde pour plus tard. A droite, c'est le dôme de Bellefont. Comme on a choisi le doublé, on y va carrément. On y est vite. De là-haut se dévoile tout le Grésivaudan et, en face, c'est Belledonne, au niveau des sept laux. Splendide, surtout s'il reste de la neige.
Et puis on retourne au col de Bellefont, pour l'assaut final. Le sommet des lances de Malissard. C'est haut. C'est vertical.
Il n'y a plus qu'à rallier le col et le bec de la Scia par le même chemin.

 

 


Le Granier

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

date

***

***

900

10,1

1 933

1 096

été 1990

L’ascension du Granier est un devoir pour tout résident de la conurbation Aix-Challes. Il y a donc toujours du monde sur ces chemins. D’ailleurs, un petit parking est maintenant aménagé en dessous de la Plagne. Et la boucle est entièrement balisée et sécurisée dans un sens comme dans l’autre.

On commence dans la Plagne par le large chemin qui dessert les granges du Priz. De là, on prend à droite et on entre dans la forêt de hêtres. Le chemin est assez direct. Ca monte vite.
On débouche dans la prairie qui ceint le mont au pied de la paroi ouest, juste sous la
balme à Colon. On ne manque pas de s'y arrêter bien sûr. Après un dernier raidillon, on se trouve sur la face interne du mont, sur l’alpage.
Le chemin longe alors la paroi jusqu’au sommet. La dernière fois, les nuages y étaient accrochés. Purée de pois absolue. Du coup, pas de point de vue sur les Bauges, Le mont blanc, la Belledonne ni même sur l’Alpette !
Au retour, pour varier, on redescend par le pas des Barres. Pas de problème à signaler. Une fois passé le col de l’Alpette, on retrouve la forêt, et très vite, la Plagne.

 

 

 

 


Le Pinet aux deux visages

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

date

***

***

900

10,5

1 867

1 042

aout 1997

Cette promenade propose d’apprécier les deux visages de ces montagnes typiques du massif de Chartreuse. D’un côté, deux ou trois rangées de falaises à-pics, plusieurs kilomètres de murailles formidables qui, d’en bas, semblent infranchissables. Et de l’autre, une prairie d’altitude, ouverte, un quasi plateau ponctué de trous voire de dolines, de sources et de tourbe, de rochers et de lapiaz, de marmottes et de chamois, de moutons et de vaches, d’haberts et de croix.

Le chemin part entre les bâtiments ruraux des Varvats, droit dans la pente très prononcée à cet endroit. Les sapins, les épicéas, puis les hêtres préservent une fraicheur agréable en ce début de journée. Le chemin est étroit, parfois peu marqué ou bifide. Celui qui monte le plus est toujours le bon. On finit par déboucher sous la falaise, sur un sentier qui la longe à son pied, traversant les langues de hêtraie qui montent à l’assaut dans la muraille, et les pierriers qui en défendent les abords. On prend ce chemin vers la gauche sur une centaine de mètres.
A ce point, il faut confier ses pas aux indices de sentiers qui s’attaquent en connaisseurs à l’uniforme paroi. Les mains aussi sont appelées en renfort. L’ascension de 300 mètres alternant parois, herbes, rochers, échelles est exigeante mais ni si difficile ni si vertigineuse qu’on pourrait le craindre.
Enfin, au débouche sur le bord de l’Alpe. Le regard est soudain libéré de la verticale minéralité des parois du Pinet. C’est une vaste cuvette inclinée depuis la roche de Fitta vers les rochers du Biolet, et bordée en face par les rochers de belles ombres.
Dès la dernière paroi franchie, on rejoint simplement le sommet du Pinet en suivant le bord du gouffre au plus près. Il n’y a pas de chemin, sauf à l’arrivée, mais on favorise la courbe de niveau.
Pour le retour, on emprunte d’abord le grand sentier balisé qui mène vers la cabane de l’Alpette puis la Plagne, puis, très vite, on part vers la gauche en direction du chalet de l'Alpe, cœur de l’habert de St Vincent. Le départ du sentier est marqué. Ensuite, il se perd de loin mais l’habert est en vue. Attention quand même aux failles qui lacèrent les lapiaz et aux trous d’effondrement du sol calcaire. Une fois à l’habert on retrouve le GR9 bien balisé et très fréquenté.
On franchit le pas de l’échelle (il n’y en a pas, mais ça ne manque pas). On passe le Pratcel, la source de Rigne Bâton et on revient en pente douce à travers la forêt, jusqu’au Varvats.

Départ proche, parcours en partie commun mais plus court : Franchir le pas de la mort
Départ proche, parcours plus court : Le tour des cascades du Guiers
Parcours en petite partie commun mais plus court : Le passage nord du Grésivaudan à la Chartreuse


La Grande Sure

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

***

950

13,9

1 920

1 271

juillet 1995

Cette longue boucle réclame une certaine endurance. Mais parcourir la Grande Sure donne un sentiment de sérénité et de plénitude aussi inattendu qu'agréable. Est-ce la profondeur du paysage proposé? Est-ce l'air chaud et immobile même au bord des crêtes le plus abruptes. Est-ce le contraste de sensation après la traversée de la sombre foret de Génieux? A vous de vous faire une idée.

Le col de la Charmette est un départ réputé pour de nombreuses balades. Il est désormais largement aménagé pour accueillir les véhicules de tourismes.
On s'engage au départ sur la voie d'exploitation forestière dans le prolongement du parking. La traversée de la forêt de Génieux commence par un léger raidillon qui nous monte de 100 mètres sur une distance de seulement 350 mètres. Ensuite, la pente est beaucoup plus douce. Après environ 1,5 kilomètre, on choisit la voie de gauche qui mène au col de la grande vache.
L'arrivée au col de la grande Vache, et la petite descente jusqu'au col de la Sure permettent de découvrir dans toute son étendue le très vaste alpage qui court depuis les vaches et la grande Sure jusqu'aux rochers de Chalves, soit plus de 5 kilomètres. Ca tombe bien, c'est là qu'on va.
Mais d'abord, on se lance à l'assaut de la Grande Sure, la difficulté du jour. Certes, ça monte, mais le sentier est sans risques. De là-haut, vue imprenable d'un coté sur tout le massif de chartreuse, et de l'autre sur la grande plaine entre Isère et Rhône, jusqu'à Lyon et aux monts du Lyonnais à presque 100 kilomètres. Après s'en être mis plein la vue, on rejoint le col de la Sure par le même sentier.
De là, on rejoint le col d'Hurtières mais en restant au-dessus des zones d'éboulis qui bordent la longue crête entre le mollard de la chaleur et celui de la grande vache. On ne redescend donc pas sous les 1 730 mètres environs. Cette traversée en balcon d'environ 2,3 kilomètres, sans montée ni descente, est l'occasion d'avancer en se reposant. Le soleil tape. Les insectes pullulent, fuyant en bouffée à chaque pas. Le sentier n'est pas toujours tracé, et les bouses sont présentes, mais on arrive facilement au col d'Hurtières. On continue dans la même direction en prenant toujours le chemin le plus à gauche. C'est le début de la descente. Au grand carrefour des rochers de Chalves, on choisit, toujours à gauche, le seul chemin qui descend. On retrouve très vite, (après avoir dépassé le rocher de pré large), la forêt de Génieux. La pente est douce, l'ombre fraiche, et après 3 kilomètres de ce régime, on retrouve en fin le parking.

 Même départ, parcours en partie commun mais plus court : Les Rochers de Chalves


Les petites Roches

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

date

**

***

1 092

10,7

1 926

1 060

juillet 1995

Il n'y a guère de pointes saillant de la longue muraille des petites Roches. Mais il n'y en a pas moins un sommet parmi les plus élevé du massif. Et il est hors circuit, hors des chemins balisés, isolé et difficile d'accès.
C'est ce qui en fait tout le prix.

On démarre de Saint Michel, une localité de Saint Bernard du Touvet au col Marcieu. Après deux lacets sur la route du bois de la combe Molière, on s'engage sur la droite dans le chemin balisé "tour des petites roches" qui mène au sommet du téléski du grand essart. Peu avant d'y arriver, on quitte le chemin balisé, toujours au travers du bois, vers le passage de l'Aulp du Seuil. La pente s'accentue et on finit par sortir à découvert, au pied de la falaise.
A ce moment, on enchaine 200 mètres de dénivelée dans une pente très prononcée, pour finir dans une sangle inattendue, et pourtant espérée qui franchit la paroi et nous bascule au bord du vallon de Marcieu. La pause est appréciée. Comme on ne vient pas là tous les jours, on descend un peu dans le vallon par le sentier d'alpage, assez marqué ici, jusqu'aux deux avens qui béent vers 1710, 1720 mètres d'altitude, à droite du sentier. Les gouffres ne sont pourtant pas notre objectif. On fait demi-tour et on laisse le passage de l'Aulp du Seuil sur la droite et on continu droit vers le pas de Ragris. Le sentier est bien présent, même s'il n'est pas sur les cartes. On pénètre dans le haut de la forêt du Seuil qui est, à cette altitude, assez clairsemée. Environ un demi kilomètre après le pas de Ragris, on quitte le chemin vers la droite à la recherche du précipice et du sommet des Petites Roches, marqué par une borne. Le Grésivaudan est à nos pieds. Le vide est devant nous. L'air est ténu, immobile, la rumeur de la vallée est imperceptible, couverte par le ronron des insectes. Le soleil est comme suspendu à la verticale, comme le temps. On est seul.
Le retour se fait par le même chemin : Pas de Ragis, Passage de l'Aulp du Seuil, et Saint Michel.


A l'assaut des Soms

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

date

***

***

1 172

11,7

2 026

1 130

juillet 1995

Cette longue promenade n'offre sa récompense qu'à son but. Le Grand Som, c'est le cœur géographique et mystique de la Chartreuse.

On se gare au-dessus de la Ruchère, près de le Habert.
On choisit de partir sur la rive droite du Bruyant. La montée jusqu'au col de la Ruchère se fait ainsi de façon plus douce et régulière. La forêt est présente jusqu'au col mais ensuite, on ne la verra plus. Le petit Som toise directement le col. On ne se laisse pas impressionner, et on l'attaque droit dans la pente, en visant le petit défaut dans la crête, à droite du sommet.
Un bref arrêt sur la pointe marquée d'une croix permet d'apprécier la suite du trajet jusqu'au prétexte de cette promenade : Le Grand Som.
Ca redonne de l'énergie. On courre dans la pente, jusqu'au col de Bonivant (en passant par le col de Léchaud, mais sans passer par l'habert). Il ne reste plus qu'une dernière ligne droite, sans grande difficulté, jusqu'au Grand Som. Là; on comprend mieux l'isolement de la Grande Chartreuse, 1 000 mètres en contrebas. On touche au divin ?
Le retour commence par le même chemin, mais au col de Léchaud, on renonce à gravir à nouveau le Petit Som. On plonge plein nord dans la combe allant vers les Balmettes. Le chemin est une longue descente jusqu'au parking, toujours en forêt.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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