Balades en Bauges

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Balade

***

*

126

4,2

1 538

1 562

Le Revard

***

**

360

5,4

1 050

690

La grotte Carret et le Trou de la Doriaz depuis Lovettaz

***

**

454

4,5

1 264

1 220

La grotte Carret et le Trou de la Doriaz depuis le mont Peney

***

**

475

7,7

1 845

1 370

Le Margériaz

***

**

475

7,0

1 558

1 410

La croix du Nivolet par le Sire

***

**

514

9,6

1 209

880

La grotte de l'Ermite et la roche du Guet

***

**

590

4,8

2 198

1 145

La station de Seythenex

***

***

728

6,8

1 932

1204

La dent des Portes

***

***

747

11,2

1 547

800

Pragondran - Lovettaz par la croix du Nivolet

***

***

867

10,8

1 547

640

La croix du Nivolet depuis Lovettaz

***

***

875

10,2

2 045

1 200

Le Colombier

***

***

954

13,3

1 950

996

L'Alpage d'Orgeval

***

***

1 190

13,5

2 158

968

Le mont d'Armenaz

***

***

1 216

15,0

2 173

996

La pointe de Chaurionde

***

***

1 286

11,5

2 181

1 204

La traversée du Trelod

**

 

20

1,0

600

600

La fête à Saint-Offenge

**

 

20

0,6

590

570

Pénombre et baignade à Prérouge

**

 

39

0,5

1 699

1 660

Le Semnoz

**

 

50

1,6

870

820

La chapelle du Mont Saint Michel

**

*

70

3,9

690

620

Baignade au Pissieux

**

*

101

2,4

1060

978

Le ruisseau de Cherel

**

*

130

2,6

590

590

Arbres et mariée à St Jean d'Arvey

**

*

170

2,8

970

800

Pragondran - Malpassant

**

*

235

4,2

1 065

880

Le Rocher de la Manettaz

**

**

50

9,4

1 538

1 500

La grande dégringolade

**

**

140

8,8

1 438

1 330

La Cula

**

**

150

6,4

1 010

880

Le Mariet dessous

**

**

440

10,5

1 463

1 204

Le crêt du Char

**

**

501

8,0

1 681

1 190

La pointe de la Galoppaz

**

**

600

7,7

1 461

889

Aux Chalets de la Serve

**

**

650

9,8

1 543

1 000

Au dessus d'Aillon

**

***

736

14,7

1 126

450

La grande traversée Clarafond - La Chapelle Saint Saturnin

**

***

860

14,9

1 750

996

Le tour d'Orisan

*

 

26

0,4

576

576

Baignade dans la Doriaz

*

 

80

0,8

980

900

Le sentier des orchidées

*

 *

120

3,3

830

730

Retour au froid

*

 *

150

1,2

900

750

Les tours Saint-Jacques

*

**

405

10,4

1 495

1 090

La combe d'Ire

 

 

30

0,9

450

540

Le bout du monde

 

 

55

1,3

575

575

Le Chaffard et le château de Verdun

 

*

151

2,1

1 356

1 220

Le mont Peney

Retour aux sites et aux balades en Bauges et en Chartreuse.


PrérougeBaignade au Prérouge 

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

**

 

20

0,6

590

570

Quelques fois

 

 

Il n'y a pas à proprement parler de promenade, mais plutôt un site à l'intérêt double.
Apres s'être garer au bas de la petite route qui prend sur la D911 et mène au pont.
On commence par aller à la grotte, immanquable à droite juste après le pont. Elle est assez fréquentée. Parfois, on entend l'écho de voix lointaines, étouffées par la distance mais qui s'imposent dans le silence et l'obscurité ambiants.
Ensuite c'est la baignade. En amont du pont, c'est la pataugeoire, en aval, la piscine, et sur le pont, le plongeoir. Attention, ce n'est pas chauffé!

 


Saint-OffengeLa fête à Saint Offenge

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

**

 

20

1,0

600

600

Même si St Offenge est culturellement et économiquement plutôt tourné vers le bassin d'Aix, elle est géologiquement sur les pentes (certes extérieur) du massif des Bauges et la commune est incluse dans le parc naturel régional. Et puis c'est mon site internet, c'est moi qui décide. Il ne s'agit pas ici à proprement parlé d'une balade (mais bon, j'en parle quand même, c'est mon site internet, c'est moi qui décide), mais plutôt d'un moment unique dans l'année. Celui de la fête du fromage. Chaque année un weekend de juillet est dédié au fromage local et au folklore. C'est gai, c'est animé (folklore, et fromage), on peut s'y restaurer (diots et tartiflettes à gogo) et y acquérir les produits de la coopérative laitière. A ne pas manquer s'il fait beau. On se gare comme on peut et on en profite.


La cascade de la DoriazBaignade dans la Doriaz

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

*

 

26

0,4

576

576

On se gare au pont qui permet à la route de franchir la rivière.

Depuis le pont, on longe la rivière et on se baigne où on veut mais avant la cascade. Bref on suit le chemin ci-contre bleu.

Les piscines formées dans le cours du torrents sont tout de même un peu froide.

Bien sûr, on va quand même jusqu'au voile de la mariée pour une vue plongeante. Mais avec prudence.

 

 

 

 

 


Le Bout du mondeLe bout du monde

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

 

 

30

0,9

450

540

Le nom du petit lieudit au débouché du défilé de la Leysse et le château de la Bâtie (fermé au public)  justifient cette promenade de faible intensité mais qui permet de dominé la rivière.

 


Le SemnozLe Semnoz

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

**

 

39

0,5

1 699

1 660

La route est bonne et monte régulièrement depuis Annecy jusqu'au sommet du crêt de Chatillon. On y trouve un parc animalier, un jardin alpin, une piste de luge estivale. Bref, c'est l'air de jeu montagnarde de la métropole haut savoyarde.


Le mont Saint MichelLa chapelle du Mont Saint Michel

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

 **

 

50

1,6

870

820

On se gare dans le village de Montmerlet. On prend le chemin de pèlerinage jusqu'à la chapelle. C'est tranquille. On ne fatigue pas. Et on a une belle vue sur la combe de Savoie.

 


Un chute sans finLa grande dégringolade

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

 **

 **

50

9,4

1 538

1 500

été 2013

Cette promenade est vraiment atypique. D’abord, il n’y a que de la descente, mais plus de 1 111 mètres de descente. Et puis le chemin est une ancienne voie ferrée à crémaillère.

Pour atteindre le départ de cette promenade, sur le parking des trappeurs, il faut d’abord prendre le bus à Mouxy. Le Belle-Savoie-Express (04.79.34.02.60) passe tous les jours d’été. L’arrêt église de Mouxy se trouve sur la D913 (la route Mouxy-Chatenod) juste après (en allant vers Chatenod) sa rencontre avec la D211, (la route Frésenex-Mouxy).
Depuis le parking, on ne se prive pas de monter au belvédère du Revard. Ce sera la seule montée du jour et une occasion dominer Aix, au-dessus du vide, et d’admirer le lac et le mont Blanc, ça ne se manque pas. Enfin, ce petit détour permet de se débarrasser des vététistes montés avec le bus et qui se précipitent dans notre chemin sans plus de façon.
On rejoint en promenade le golet du Taisson. C’est par là que le train débouchait de la cote pour rejoindre son terminus.
Le chemin est maintenant une longue descente, large et sans à-coup, régulièrement entretenue. De loin en loin, on profite des échappées sur la vallée loin au-dessous.
Après quelques kilomètres très raides, on doit franchir un tunnel légèrement en courbe dans l’obscurité la plus totale. Ne pas prendre de lumière, ça gâcherait tout.
Le chemin, moins pentu à partir de là, est aussi agrémenté de panneaux commémoratifs comme à la station du pré Japert. De petites installation illustratives et ludiques détaillent et expliquent la ligne, son histoire, son fonctionnement, sa mécanique.
La traversée du viaduc est un autre moment mémorable de cette balade.
Une fois passé le pré Curlet, l’ambiance change. La forêt laisse peu à peu la place aux pâtures. Puis
 les bâtiments ruraux font leur apparition. Granges, étables, fermes se rapproche du chemin où l’asphalte fait son apparition. Il n’y a plus qu’à rallier le petit parking de Mouxy, en contrebas de l’église, tout en appréciant les fleurs et les papillons qui couvrent les prairies entre les Exertiers et ruisseau des Deux-Reines.

Même secteur mais beaucoup moins dur : La tour de l'Angle Est


Le Chaffard et le chateau de VerdunLe Chaffard et le château de Verdun

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

 

 

55

1,3

575

575

On se gare dans le virage de la D11. On passe devant la ruine du Chaffard et on pousse jusqu'au château de Verdun. Tout cela ne se visite pas. On peut sans doute passer outre.

 


La cascade du PissieuxBaignade au Pissieux

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

**

*

70

3,9

690

620

Il y a un parking à nous destiné au niveau du pont qui franchit l'Aillon.
On s'y gare et on part par le large chemin qui dessert le lieudit du Martinet.

On continue jusqu'à la cascade du Pissieux. Pas de difficulté, baignade possible. On peut monter par la droite au sommet de la cascade pour voir la source.
En été, on peut revenir par le lit même de la rivière en sautant de rocher en rocher. Amusant, comme au ruisseau de Cherel.

 

 

 


Chemin des OrchidéesLe sentier des orchidées

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

*

 

80

0,8

980

900

juillet 1995

On se gare sur le parking prévu pour ça. On suit le chemin botanique (dont le tracé varie parfois) dans le sens horaire pour bénéficier de la pente la plus douce. On en profite surtout en juin.


Le ruisseau de CherelLe ruisseau de Cherel

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

**

*

101

2,4

1060

978

été 2011

On se gare au parking prévu pour les promeneurs à Préchérel.

De là, on continue la route à pied sur environ 400 m. On descend vers le pont des Clos, à droite.

C'est là que commence la balade : on entre dans le lit du ruisseau, sur les rochers, sans se mouiller. Le but est de rallier le pont de Leyat, sans quitter le lit du Cherel, et sans mettre un pied dans l'eau. C'est possible. Comme la descente de l'Aillon depuis la cascade de Pissieux.

On rentre tranquille, par le grand chemin.

 

 

  

 

 


Bauges_Glaciere.pngRetour au froid

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

*

*

120

3,3

830

730

juillet 2014

Cette petite promenade, au pied du Margériaz, permet de découvrir un aspect méconnu de la montagne : L'exploitation du froid. L'eau du ruisseau du Pontet était détournée pour emplir des bassins de faible profondeur pour y geler, un peu comme on remplit des marais salants.

On se gare au cœur Thorméroz, devant l'ancien lavoir. Il y a d'ailleurs un panneau tout à fait explicatif.
On choisit le chemin qui part immédiatement à droite du lavoir et qui amène après quelques mètres à une rue du village. On traverse et on emprunte la rue en face qui part en balcon dans la combe de la Curia. Dès la dernière maison passée, le goudron disparait. On entre dans les prés, parfois occupés par des chevaux et, en tous cas, envahis de fleurs des champs. On arrive assez vite à un croisement en Y et on prend à gauche car on veut voir la glacière de la Rippe. Comme il entre dans la forêt, le chemin est interrompu par le ruisseau du Pontet que l'on passe à gué (ou d'un bond).
La glacière est là. Trois vestiges de bassins étagés et une cave. Là encore, les explications sont affichées.
Comme on aime bien faire des boucles, on continu le chemin dans la montée vers Bonvillard. On ressort bien vite de la forêt. Les angéliques bordent le chemin jusqu'au grand nant qui marque le sommet de notre itinéraire.
On retrouve l'asphalte et on redescend en suivant sagement le lacet. La vue vers le Granier est magnifique. Les aigles tournent loin au-dessus des prairies. Arrivé à Bonvillard, on quitte la route pour couper à travers l'alpage. D'important travaux ont enterrés le chemin avec la conduite (d'eau?) qui les justifiait. On revient tout de même au grand nant et on retrouve le chemin qui nous ramène sur la voie en balcon empruntée en début de balade.
Et on rentre.

Orchidées en juillet 2014 aux alentours de Thorméroz sous la pointe des Torchets, dans les Bauges.

 

 

 


Le RevardLe Revard

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

*

126

4,2

1 538

1 562

février 2000

Parking devant la buvette de l'ancienne gare. Point de vue somptueux.

Petite promenade sans difficulté entre les chalets un peu désuets de la station de ski, jusqu'au sommet de la montagne. Tranquille.

 Site : La tour de l'Angle Est

Même secteur mais beaucoup plus long : La grande dégringolade

 

 


La cascade de la DoriazLe voile de la mariée et l'arboretum

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

**

*

130

2,6

590

590

Cette petite promenade rapide doit être effectuée aux différentes saisons.

Si le premier parking, normalement aménagé pour notre usage est fermé, il faut se garer un peu plus loin et prendre la variante ci-contre jaune. Du parking, on progresse le long de la route jusqu'au chemin qui descend vers l'arboretum et le verger.
Arrivé au thuya colossal, on choisit de descendre par le verger, dans le pré en contrebas, après quelques pas vers le château de Chaffardon.
On tourne ensuite à droite, dans le chemin qui mène en pente plus ou moins douce jusqu'à la Doriaz.
Le chemin remonte le cours du torrent jusqu'au panneau interdisant l'accès plus avant.
Si on a un esprit contestataire, il est probable que l'on passera outre ces panneaux et autres barrières jusqu'à arriver les pieds dans l'eau, au pied de la cascade. Spectaculaire. Attention tout de même à rester hors de portée de débris végétaux qui peuvent être précipités dans le vide du sommet de la chute d'eau.

Bien entendu, cette eau est celle que l'on voit au trou de la Doriaz.
 

 


La CulaLa Cula

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

**

**

140

8,8

1438

1330

juillet 2012

On est sur le plateau nordique si fréquenté en hiver. Mais l'été réserve aussi de très jolies surprises.
On part par un très large chemin jusqu'au refuge de la Plate, généralement fermé, malheureusement.

De là, on monte à l'alpage. Les fleurs de la prairie ne peuvent masquées les troupeaux de grasses laitières.

La "montée" à la Cula est un stage de bronzette et d'inspiration.

Ce sommet en est bien un.

Au retour, on fait un petit détour pour s'humidifier un peu.

Les Otalets trouvent leur source dans un recoin d'un calme inouï.

Puis, en remontant, on accède au marais du Pessu, agrémenté de panneaux pédagogiques.

 

 

 

 

 

 


Les tours saint JacquesLes tours Saint Jacques

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

*

 *

150

1,2

900

750

août 2000

On laisse sa voiture le long de la route qui mène au hameau de St Jacques, et on va jusqu'aux tours sans forcer. Intéressant de voir ces formations minérales élancées vers le ciel.

 

 


Mariet dessousLe Mariet dessous

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

**

**

150

6,4

1 010

880

août 1999

On se gare au bout de la route goudronnée qui dépasse Montagny. Il y a un parking pour ça. On continue par le large chemin carrossable, et à la sortie du premier lacet, on prend le chemin vers le vallon de Mariet. Calme, graminées, insectes, silence. On est arrivé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Le mont PeneyLe mont Peney

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

 

*

151

2,1

1 356

1 220

Petite balade sans problème.

On se gare au tournebride du bois du Peney. On fait quelques pas en arrière sur la route et on prend le chemin à droite, droit sur St Jean dArvey.

Arrivé au bord du précipice, on peut aller voir sur la gauche pour se convaincre que la cheminée n'est pas accessible au simple badaud.

Le sommet du Peney est à quelques 500 m. On longe le vide à bonne distance jusqu'au sommet.

On rentre par le même chemin.

 


 

 

Pragondran MalpassantPragondran Malpassant

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

**

*

170

2,8

970

800

On laisse la voiture à l'entrée du hameau de Pragondran, sur le parking aménagé pour les promeneurs.

Voilà une petite promenade bien tranquille. Le village de Pragondran. La montée par le chemin. La vue depuis la falaise. On redescend au travers l'espace du plan Petout. On respire.

Site : Le belvédère du Malpassant.

 

 


Le rocher de la ManettazLe Rocher de la Manettaz

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

**

*

235

4,2

1 065

880

Cette balade agréable permet de voir Montmélian comme un jeu pour enfant.

On se gare au parking du lac de la Thuile, agréablement aménagé et ombragé.

On commence la promenade en montant le long de la route jusqu'à un chemin qui part vers la gauche. Après un petit kilomètre, on retrouve le goudron jusqu'au hameau du Mont. Cette partie du trajet ressemble à une promenade à la campagne : Chemins large, paysage ouvert, vues sur le lac et son écrin de crêtes.

On continue dans la continuation de la route, par le chemin qui prend après la bâtisse des Monts, en direction du col du Mont. On entre dans la forêt. Ca monte. Arrivé au col, le but n'est plus loin. On prend à gauche vers la roche du Guet, et après quelques 300 mètres, on redescend à droite jusqu'au belvédère du rocher de la Manettaz. Vue dégagée garantie, tant sur la barre du guet que sur l'Isère et sa vallée.

On rentre, par le même chemin, et sur la fin, on cède à la tentation de rejoindre à travers pré le chemin du tour du lac.


la grotte Carret et le Trou de la Doriaz par LovettazLa grotte Carret et le Trou de la Doriaz depuis Lovettaz

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

***

**

360

5,4

1 050

690

Le trou de la Doriaz et la grotte Carret sont des sites typiques des Bauges et très accessibles. A ne pas manquer.

Départ du parking de Lovettaz, prévu à cet effet.

On prend la voie carrossable qui poursuit la route ce qui permet un démarrage plus doux.

Arrivé au pied de la falaise, on rejoint le chemin qui la longe depuis le col de la Doriaz jusqu'à l'alpage du Nivolet. On ignore ce chemin et on monte tout droit jusqu'au trou de la Doriaz.

L'approche finale est abrupte et glissante, mais toujours bien équipée et entretenue. On peut ensuite pousser jusqu'à la grotte Carret. Impressionnante par ses dimensions.

Le retour se fait par le même chemin jusqu'au dessus de Lovettaz. Là, on rentre au plus court.

 

 

 

 

 


La combe d'IreLa combe d'Ire

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

*

**

405

10,4

1 495

1 090

Le parking se trouve loin au fond de l'étroite et sauvage combe d'Ire.

On monte par l'ancienne route, tout simplement.

La forêt emplie la combe presque jusqu'en haut. Oppressant

Arrivé au col de Chérel, on découvre la haute vallée du Chéran.

Retour par le même chemin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Les alpages de DoucyLe crêt du Char

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

**

**

440

10,5

1 463

1 204

Au bout de la route au delà de Doucy dessous, passé le cul du Bois, se trouve un parking, point de départ de nombreuses promenades. Il vaut mieux arriver tôt.
On part droit vers le golet de Doucy par le large chemin carrossable qui poursuit la route. Apres un léger raidillon, on atteint le golet. On tourne alors à droite, vers les chalets, afin de récupérer le chemin en balcon qui dessert les écuries devant et derrière.
Arrivé de l'autre côté du cirque, au col de Bornette, on emprunte résolument le chemin qui monte droit vers le petit col entre le crêt du Char et la barre du Gellion en passant par le chalet du Mollard.
Au retour, on traverse les
alpages de Doucy depuis le col de Bornette au golet de Doucy par le chemin en balcon du bas, histoire de boucler un peu.
On rejoint enfin le parking par le même chemin.

 

    

 

 

 

 


La grotte Carret et le trou de la DoriazLa grotte Carret et le Trou de la Doriaz depuis le mont Peney 

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

***

**

454

4,5

1 264

1 220

 Le trou de la Doriaz et dans une moindre mesure la grotte Carret sont des sites très accessibles. A ne pas manquer.

On se gare au tournebride du bois du Peney. On part à gauche, vers le haut, histoire de faire une façon de boucle et de commencer par une montée. Puis on descend jusqu'au franchissement de la Doriaz.

De là, on monte jusqu'au trou de la Doriaz. L'approche finale est abrupte et glissante, mais toujours bien équipée et entretenue. On peut ensuite sans regret pousser jusqu'à la grotte Carret. Impressionnante par ses dimensions.
Le retour se fait en montée. On rentre au plus court.

 


La croix du Nivolet par le SireLa croix du Nivolet par le Sire

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

***

**

475

7,0

1 558

1 410

 Nous avons souvent fait cette promenade facile en toute saison.

On part depuis le parking du Passage du Croc.
On monte par la voie d'accès aux chalets du Sire, en la suivant plus ou moins. Arrivé là, s'il n'y a pas de neige, et qu'on n'est pas trop fatigué, on descend dans la prairie. Sinon, on continue à grimper et on prendra le même chemin à l'allée et au retour.


En débouchant de la Cheminée

Arrivé au pied de la cheminée, sous la croix. On monte. C'est raide. Si on préfère, on peut bien sur aller chercher les échelles en contournant la croix, moins raide mais c'est plus long (800 m).

L'arrivée à la croix est chaque fois une magnifique récompense.

Sur les pentes du Nivolet en juillet 2015
Sur le chemin vers les Echelles

 Pour le retour, on prend le chemin bien tranquille qui longe la crête en contrebas. Tranquille et assez fréquenté.

 A la sortie de la forêt, on n'hésite pas à monter (si on peut dire) sur le petit promontoire rigolo, sur la gauche, qui domine les chalets du Sire. Mais on peut aussi le contourner par la droite.

Enfin, on se laisse aller à redescendre par la rive gauche de la petite piste de ski qui nous amène jusqu'à la buvette. Mais là aussi, il arrive que l'on reprenne le chemin, ou qu'on descende n'importe comment.

 

 


Le MargériazLe Margériaz

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

**

475

7,7

1 845

1 370

juillet 2012

La promenade commence au bout du parking qui se trouve sous la station, au delà du chenil (se guider aux aboiements).
On emprunte alors une piste à raquette balisée (on a pu voir un chevreuil à l'entrée de la piste du même nom). Ce sentier forestier mène agréablement jusqu'au grand chemin balisé au niveau de la tanne au Cochon. Le gouffre est sécurisé. Un coup d'
œil au trou renseigne rapidement sur son insondabilité.

 

Il faut s'arrêter aux chalets du Margériaz et y prendre du fromage. On s'amusera des porcs, moutons, caprins, et autres animaux domestiques ou familiers.

 
 

Ensuite, on monte droit à travers l'alpage jusqu'au bord de la falaise. La vue est imprenable, le ciel sillonné de chocards qui nichent sur les aiguilles qui s'écartent du mont. Plus bas, 200 mètres plus bas, les chamois paissent sereins. Le haut est occupé par les troupeaux d'ovins et de chèvres.
On longe alors la crête au plus près du vide, avec prudence et délectation, jusqu'au sommet. C'est le moment de sortir le fromage des chalets de Margériaz. Au retour, on coupe droits vers ces chalets. Notre passage provoque force sifflement de marmottes qui s'écartent paresseusement et disparaissent entre les rochers.
 


La pointe de la GaloppazLa Pointe de la Galoppaz
 

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

**

**

501

8,0

1 681

1 190

août 2003

On se gare au col du Lindar que l'on atteint désormais seulement par les Aillons.
On attaque directement la Galoppaz par la route forestière puis, au mépris de la pente, par un chemin qui mène en lacets jusqu'au col de la Buffaz à 1 439 m. C'est la forêt tout le long. Selon la saison, on pourra profiter des framboises ou des fraises.
Le chemin vers la pointe de la Galoppaz n'est plus tres long, mais très exposé au soleil l'été en début d'après midi.
Pour le retour, on se permet seulement un petit crochet vers la petite pointe de la Galoppaz. C'est pour la collection de toponymes.

 


La roche du GuetLa grotte de l'Ermite et la roche du Guet

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

**

514

9,6

1 209

880

été 2011

La balade démarre comme celle de la Manettaz. Mais arrivé au hameau du Mont, on prend le chemin qui monte à droite, droit vers le roc de Tormery.

Le sentier entre vite dans une forêt somptueuse alternant les essences les lumières, les ambiances jusqu'à débouché sur un alpage occupé en été par un important troupeau. On longe alors les clôtures, sur la courbe de niveau, entre les pentes jusqu'au col puis sur le chemin qui ramène vers Nécuidet.

On tourne enfin à gauche, dans la pente, jusqu'à la grotte de l'Ermite.
Champignon aux environs du NecuidetPrendre son guide des champignons.
 

 

 

 

On revient sur ses pas et on garde la montée et la droite jusqu'au sommet du roc de Tormery. Le chemin se poursuit le long de la crête, large et agréablement varié, bordé de buissons, de genévriers, confinant au maquis.

On choisit de contourner le Tapin car on vise la roche du Guet qu'on atteint bientôt. Magnifique. On en profite.

On repart, au plus près du vide, jusqu'au rocher de Manettaz que l'on visite. Arrivé là, ça vaut le coup. Et on rentre comme de la balade de la Manettaz.

 


La station de SeythenexLa station de Seythenex

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

**

590

4,8

2 198

1 145

août 1994

Cette promenade combine agréablement la promenade alpine estivale et les agréments hivernaux de la mécanisation. Il faut se renseigner à la station car le télésiège ne fonctionne pas toujours.

On se gare à la station et on commence par un tour en télésiège qui nous amène sans effort au dessus de la forêt, à 1845 m.

De là le chemin est sans difficultés jusqu'au sommet de la Sambuy. Attention cependant au vertige dans la partie sommitale.

On peut agrémenter l'ascension de diversion vers les divers (au moins 3) entrées de mines de fer médiévales (toutes ne sont pas sur les cartes) et vers la petite Sambuy.

De là haut, vue unique sur le cœur du massif. La Chaurionde ou l'Arcalod sont à portée de main...

Retour par le même chemin, mais une fois en bas, on ne se prive pas d'un tour en luge d'été. C'est rigolo.

 

 

 

 

 


bauges_laservaz.pngAux Chalets de la Serve

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

**

**

600

7,7

1 461

889

Juillet 2015

Cette promenade donne à voir la montagne aménagée, mise en valeur, humanisée. Affuts, caveau, chalets, chevrotins, ligne électrique, oratoire,  troupeaux, tyrolienne, voies carrosables, autant de marques de l'activité des hommes dans ces espaces d'altitude.

Elle prend à Saint-Ruph, le lieu-dit où s'arrête la route qui remonte le torrent éponyme. L'endroit est très encaissé, très sombre.

On attaque immédiatement la pente par un incroyable chemin de pierre, dont on comprend plus haut qu'il est "carrossable". La dénivelée est à 50%. On rejoint ainsi une maison confortablement installée au soleil sur un épaulement et reliée au parking en contrebas par une tyrolienne. Ensuite, la pente demeure forte, et le sentier étroit au travers des futaies. En seulement 500 mètres de chemin, on monte de 200 mètres. C'est là qu'on rejoint le chemin venant de Glaise, juste au-dessus d'un pierrier récent.
Le lac d'AnnecyCe chemin large et régulier nous amène vers l'alpage de Charbon. C'est un herbage bien exposé, fréquenté par un paisible troupeau de bovins. Il est moucheté de chalets, de granges, d'étables. Certains ruinés, d'autres entretenus. Nous rejoignons enfin les chalets du gros tilleul. De cet arbre, il ne reste qu'un fut gris et desséché, au bord du chemin... Juste avant ces chalets, au niveau de la ligne électrique, on a un formidable point de vue sur le lac d'Annecy. 300 mètres plus loin, on découvre un étonnant mémorial, le caveau de Raoul Falcy, de son vivant propriétaire des lieux. Il repose entre les tilleuls, sur un modeste replat, face au mont Charvin. A partir de là, le chemin ne monte presque plus. Jalloné d'affuts, il joue avec la ligne de crête dans un slalom qui lui fait éviter le chalet du Charbon et le sommet du Corcier avant de rejoindre un petit col, juste avant le chalet de la Servaz.
Nous visitons d'abord à la chèvrerie. Les chèvres se sont égaillées sur la pente abrupte de la pointe de Velan. Mais la chevrière est là. Elle nous cède volontiers de magnifiques chevrotins.

 

Nous contournons le gite pour nous assoir sous la protection de l'oratoire de notre dame de la source. Grand soleil. Air impalpable. Clarines et stridulations. On rend hommage au chevrotin de la Serve. Pour le dessert, on s'adresse au gite de la Servaz. Un café et un pâtisserie maison. Pas trop cher et vraiment bon. On croise quelques marcheurs venant des alpages d'Orgeval, ou de la combe d'Ire. Bonne ambiance. Pour redescendre, on opte pour le chemin qui prend dans le petit pré, au col près du chalet. Il s'enfonce par des lacets très courts dans la forêt domaniale de Saint-Ruph. La descente, tellement raide est suivie d'un long chemin en pente douce qui nous ramène tranquillement au lieu-dit et à la voiture.

Notre-Dame de la Source La chèvrerie de la Serve


Le Morbié et le PelatAu dessus d'Aillon

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

**

**

650

9,8

1 543

1 000

juillet 2012

On choisit le petit parking au-dessus du fond de la station qui a manifestement été aménagé pour nous.

On enfile le sentier en sous-bois, le long du ruisseau, qui permet de rejoindre la large voie carrossable et ombragée qui mène en pente douce à Sainte Anne.

Après avoir franchi le télésiège des Rochettes, on quitte dans le virage la grand route pour prendre un agréable chemin, à l'abri du soleil, quasiment plat, jusqu'à la ferme du Morbié. Là, nous avons vu un écureuil à la robe particulièrement sombre, presque noire. La ferme du Morbié était fermé ! C'était jour de marché.

A partir de là, on prend la pente plus sérieusement vers le col de la Sciaz, où on retrouve la grande voie, que l'on suit, droit vers le sommet, le long de l'alpage. Les fleurs s'imposent en massifs mono-spécifiques, denses et colorés.
  La grande astrance illumine les bordures de bosquet du mont Morbié en juillet 2012

Le sommet du Pelat est passablement amoché par l'arrivée du télésiège, mais on rejoint sans effort le Morbié.

Il faut savoir que l'on peut aussi arriver jusque là par le télésiège qui fonctionne parfois en cœur de journée l'été.

  De là, la vue est magnifique sur les sommets environnants : La dent d'Arclusaz, le Colombier, le Margériaz.

Pour la descente, on choisit la pente douce en empruntant le chemin de crête vers le mont de la Vierge. La pente est douce et le chemin alterne prairie et sous-bois. On quitte la crête au pré Condut. La descente est rapide, jusqu'aux ruines des chalets du mont de la Vierge. Comme on est en jambe, on finit à travers l'alpage au dessus de chez Ginet puis jusqu'au parking. Attention : Les bovins sont présents.


La Dent des Portes La dent des Portes

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

***

728

6,8

1 932

1204

août 2006

On va au bout de la route, au-dessus de Doucy, comme pour la balade du Trelod
La promenade commence par une pente douce, en direction du golet de Doucy. Une fois au col, on part sur la gauche, dans l'alpage, vers le chalet du golet, puis très vite, par un vaste lacet, on attaque la pente fièrement jusqu'au pas des portes.
Le chemin ce glisse entre les falaises. On garde sa gauche par de lacets de plus en plus serrés, étroits, rude jusqu'au sommet, tout simplement. Le chemin est moins marqué sur la fin. Restez sur les rochers pour épargner les edelweiss.
Au retour, on opte, après le seuil des portes; pour le chemin de gauche qui ramène directement au parking à travers la foret. 

 

 

 


 

Clarafond PragondranLa grande traversée Clarafond - La Chapelle Saint Saturnin

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

**

***

736

14,7

1 126

450

 On laisse la voiture à proximité du four à pain ou de la fontaine, à l'entrée du village de Clarafond.

Formidable moment de solitude entre les barres du Revard, en même temps si près de la ville.

La balade, longue, s'est terminée en auto-stop.

Site : Le belvédère du Malpassant, La Chapelle de Saint Saturnin

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Pragondran - Lovettaz par la croixPragondran Lovettaz par la croix

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

***

***

747

11,2

1 547

800

 Nous avons bénéficié de la bonne volonté d'un chauffeur qui nous a laissés à Pragondran et retrouvés sur le pont de la Doriaz. Trop sympa.

Celà nous a offert une belle journée de montagne.

Une montée de plus en plus raide, finissant par la cheminée et culminant à la croix du Nivolet. Magnifique.

Et une descente tranquille, en roue libre, jusqu'au pont qui franchit la Doriaz (histoire de se rafraichir les pieds en attendant la voiture) sous le charmant village de Lovettaz.

Super.

 

 

 

 

 

 

 


 Le tour d'Orisan, dans les BaugesLe tour d'Orisan

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

**

***

860

14,9

1 750

996

Cette promenade offre une agréable alternance entre forêt et alpage, intérieurs des Bauges et ouverture sur l'Isère, pente et plat.

Elle commence au parking du nant fourchu (comme celle d'Orgeval ou de la pointe de Chaurionde).

On continue la route remontant le Chéran. Juste après la confluence du nant d'Orgeval, on quitte la route par la droite et on franchit le torrent par un pont.
La voie, large, s'élève aussitôt. Après deux lacets, un chemin en pente imperceptible s'enfonce dans la forêt. Il défie notre audace. On y va.
Le sentier monte, doucement mais régulièrement, alternant les zones forestières et les parties plus lumineuses. Il est traversé par plusieurs ruisseaux comme celui de la fougère qui dévalent éperdus la forte pente de la Monète. Cette mise en jambe dure environ un kilomètre et demi.
Encore un dernier ruisseau et, au débouché du creux, s'ouvre enfin le chemin permettant l'ascension. Une succession de petits lacets, raides, entre les sapins, raides. On avale assez vite plus ou moins 200 mètres de dénivelées avant de rejoindre le chemin reliant le col de la Fougère à celui du haut du four que l'on emprunte vers la gauche. On dépasse rapidement la fontaine de la croix de fer.
Notre premier objectif, c'est le petit groupe des chalets du haut du four, le soleil et l'alpe, à encore 1 km de plat. Là, on pourra s'assoir et casser une graine en profitant enfin d'un paysage largement ouvert.
Après avoir apprécié le lieu, ses fleurs et ses insectes bruissant et sautillant, on repart pour le passage de la crête du mont d'Orisan. Pas de chemin vraiment marqué mais on se guide à la pente (il faut monter) et aux rives de la forêt qui enserrent l'alpage et se referment peu à peu jusqu'au passage.
Les chalets d'Orisan, Alberville et le Mont-Blanc depuis l'Orisan.Cette fois, on bascule sur le versant oriental de l'Orisan. L'Isère déploie ses courbes endiguées, loin en contrebas. On est face à Albertville et au débouché de la Tarentaise. Vers le sud, on distingue notre prochain objectif : Les chalets d'Orisan, relevés au tournant du siècle. On passe un petit pierrier, la fontaine d'Orisan et à l'approche du chalet, on salue une cavale, quelques chiens, des poules. Enfin, on atteint un petit promontoire marqué d'une croix, quelques dizaines de mètres sous les chalets. De là, on observe le Grand Roc, et le chemin qui descend vers l'Isère. On se désaltère. On est bien. Photo.
Départ direction le Grand Roc. Ici, les chemins sont tracés par les troupeaux. Alors que nous ne sommes plus qu'à 200 mètres du sommet du grand roc, à seulement 50 mètres de dénivelé, on décide de snober le soit disant Grand Roc, tout en herbe sur ce versant, et on lui tourne le dos. On préfère un bon tour d'Orisan. En suivant la courbe de niveau, on change de versant pour revenir au-dessus de la Monète. Là, nous sommes intrigué par de déchirants appels. C'est une brebis en détresse. Sur le flanc, tremblante, accablée de mouches, elle lance son cri dans l'espace avec toujours moins d'espoir. Le troupeau, indifférent, occupe le sommet de l'Orisan. Nous nous approchons dans l'espoir de trouver un berger (et de vaincre le sommet). Soudain, deux énormes molosses se détachent du troupeau et s'interposent. Dotés d'un pelage blanc, épais, les deux bêtes (probablement des patous), aussi grosses que les ovins qu'elles gardent seules, nous dissuadent par leur attitude sans équivoque d'approcher davantage.
L'Arcalod vu de l'Orisan Vincent, Judite, le Grand Roc, le Pécloz L'Orisan est au premier plan. Au delà de l'Orisan, la pointe de Chaurionde, la pointe de la Sambuy, et le parc du mouton.
Nous passons notre chemin. Le sentier redescend brusquement pour rejoindre le haut du Four dont nous rejoignons le col.
Le chemin ramenant vers le chalet de la chèvrerie n'est pas facile à trouver. Il prend par une petite encoche dans l'orée de la sapinière, en bas du pré. Pourtant, dès que l'on entre à couvert, le chemin est profondément marqué par le passage du bétail. Le franchissement du nant du haut du four se fait à gué. Le chemin, large et empierré remonte alors sur une courte distance. Nous laissons le chalet de la chèvrerie sur notre droite et descendons tranquillement, traversant la forêt de Coutarse par un chemin de plus en plus large, puis carrossable, et enfin goudronné quand on retrouve la route vers les chalets d'Orgeval. Le Chéran, en contrebas, nous accompagne de son chant jusqu'au parking.


Lovettaz Croix du NivoletLa croix du Nivolet depuis Lovettaz 

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

***

***

867

10,8

1 547

690

Départ du parking de Lovettaz, prévu à cet effet.

On prend la voie carrossable qui poursuit la route ce qui permet un démarrage plus doux.

On laisse la grotte Carret et le trou de la Doriaz (super mais on connait déjà) et on prend à gauche vers la bergerie et l'alpage du Nivolet.Il parait qu'on peut y trouver à manger mais on n'a jamais eu cette chance (chaque fois fermé).

A partir de là, c'est la grimpette sous le soleil. Attention de partir assez tôt. On peut prendre tout droit par le pas de l'Echelle (il y a effectivement des échelles de fer ainsi qu'un passage ou deux sur des dalles inclinées câblés) ou choisir à gauche par la cheminée.

Dans tous les cas, la récompense, c'est la croix.

Au retour, on prend par le col de la Doriaz, histoire de faire un boucle, et on coupe direct au dessus de Lovettaz par le chemin qui tombe sur le parking.

 

 

 

 

 

 

 

 


Le mont ColombierLe mont Colombier

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

***

875

10,2

2 045

1 200

août 1997

On trouve le parking tout au fond de la vallée de la Fullie, au-delà de la station des Aillons. A gauche.

On monte par un bon sentier à travers bois. Attention de ne pas se laisser emmener par tel ou tel chemin de côté. En sortant de la forêt, on passe rapidement le col de la Cochette et on parvient sans plus d'effort au chalet de Rossane. Pause. On a déjà plus de 500 m de dénivelée.

Du chalet, on rejoint au plus court la ligne de crête qui plonge rapidement depuis le sommet du Colombier et on la suit. Jusqu'en haut. Sans faiblir.

La descente se fait aussi en suivant la crête, mais cette fois en droite ligne jusqu'au col de la Cochette. Pas de difficulté si l'on se tient à juste distance du précipice. On peut bien sur rentrer par le même chemin, mais nous avons préféré passer par les chalets de la Fullie. Très agréable descente en pente douce.

 

 

 

 

 


OrgevalL'Alpage d'Orgeval

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

***

***

954

13,3

1 950

996

Apres s'être garé tout au bout de la route forestière qui longe le Nant Fourchu, on profite de la fraicheur du matin et de la forme pour attaquer sans faiblir le raidillon qui partant à gauche dans la forêt nous monte rapidement 300 m plus haut.

Apres un replat apprécié, on débouche sur l'alpage d'Orgeval. Les vaches sont forcément au rendez-vous, mais aussi les marmottes et un peu plus haut, les chamois.

Le chalet d'Orgeval, avec ses tables hors-sac est un excellent endroit pour jouir du paysage fermé par l'Arcalod, la Coche, le Pecloz, l'Armenaz, le Chamosseran et le Chaurionde.

On monte ensuite vers le col d'Orgeval, à travers une zone d'éboulis infestée de marmotte et on prend à gauche juste avant le col.

Depuis le col, on prend la ligne de crête qui mène au sommet de l'Arcalod. Le terrain pentu et rocheux ne permet pas au sentier de prendre corps. Le chemin n'est pas vraiment technique mais nécessite d'y mettre les mains et de négliger le vertige. C'est quand même mieux d'être léger, bien chaussé, voire encordé, si l'on veut atteindre le sommet.Juillet 2015, Vincent sur les pentes de l'Arcalod. En bas, l'alpage entre le chalet et le col d'Orgeval.

Pour le retour, deux variantes :

On prend à droite à la sortie du rocher pour contourner le petit piton au-dessus du chalet d'Orgeval.

Ensuite, au moment de quitter l'alpage, on franchit le nant d'Orgeval pour descendre la combe par l'autre rive, par la route.

 

 

 

 

 

 Autres promenades partant du parking du nant fourchu : La pointe de Chaurionde et le tour d'Orisan.

 

 

 

 


Le Mont d'ArmenazLe mont d'Armenaz

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

***

***

1 190

13,5

2 158

968

Nous laissons la voiture au bord de la route, aménagé en parking à cet endroit, 100 m avant le pont de la Cariat sur le Chéran.
Un panneau signale le chemin vers Notre-Dame de Bellevaux. Nous l'empruntons. On y est vite.
La combe y est étroite et fraiche. En contrebas, le torrent de la lanche est à peine forci par la source miraculeuse qui coule pourtant dru.
Jusque là, on était en promenade. Le chemin monte maintenant plus hardiment jusqu'aux vestiges d'un hameau ruiné lors de l'occupation allemande au XXe siècle. Il y coule encore une claire fontaine.
Le chemin se fait ensuite moins raide tandis que la montagne se resserre de part et d'autre. On arrive enfin dans un goulet si étroit qu'il ne voit le soleil. Le ruisseau de la Lanche coule là sous une congère. Un passage à flanc de paroi, une forte pente, quelques lacets bien sentis permettent d'atteindre rapidement le chalet des gardes que quelques vaches annoncent.
Les vaches posent volontiers aux abords du chalet des gardes avec le mont Armenaz en arrière plan.

 

Changement de décor. C'est l'alapage. L'endroit est propice à une petite pose. Le soleil tape, les insectes s'activent, il faut se désaltérer.
Lis de Saint-Bruno, pédiculaire tubéreuse, asters des Alpes et peut-être coronille des montagnes
 

Encore un passage de plat relatif en direction du passage de l'Armène, puis, las des tergiversations, on repart droit au but, la pointe du mont d'Armenaz. La pente, forte est envahie de lis de St-Bruno.

 

La pointe est passablement  fréquenté, la vue sur l'Isère superbe. On jubile. On observe le Pécloz en face. Il semble à portée de pieds. Des aigles planent dans l'espace, comme par plaisir, portés par l'air entre les sommets.

Les vertigineux taoboggans de l'arète de l'Arpette.Pour la descente, on change. On longe l'arête de l'Arpette. Sous nos pas, les incroyables dalles de pierre érigent des murailles de titans. On retrouve les vaches en aval du chalet des gardes et on rejoint le ruisseau de la Lanche par le même chemin.

Une dernière fantaisie nous fait rejoindre la voiture par la rive droite, sans repasser par Notre-Dame de Bellevaux.

 

 

Le passage de l'Armène.
Au fond, la chaîne de Belledone.

La pointe des Arces, l'Arclusaz et le mont Morbié.
Au loin, le massif de la Chartreuse.

L'alpage du chalet des Gardes.
Au fond, le Colombier.

 Le mont Pécloz et, à droite, le mont Trelod.

 De gauche à droite, le mont Trelod, la pointe d'Arcalod et (plus loin) de Velan, et celles de Chaurionde et de la Sambuy. Au fond, la Tournette.

 Le Mont Blanc.

 


La ChauriondeLa pointe de Chaurionde

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

***

1 216

15,0

2 173

996

juillet 1995

Cette balade nous mène au cœur de ce que l'on peut appeler la montagne à vache (ou à mouton).
Pour trouver le parking, on remonte le Chéran, après l'Ecole, jusqu'au bout de la route forestière.
La promenade commence par la route. On peut très vite prendre un chemin dans la foret sur l'autre versant de la combe, mais nous avons suivi la route jusqu'à la fin en prenant à droite, vers le parc au Mouton. Là encore, on peut changer de versant en franchissant le nant du mont du Four, mais nous avons opté pour la ligne de crête vers la Chèvrerie.
Depuis le col du haut du Four, nous avons pris directement vers le col du Drison, laissant de côté le sommet du parc du Mouton (100 m de dénivelée supplémentaire).

Au col du Drison, on est à pied d'œuvre. La ligne de crête conduit le regard sans obstacle droit sur la pointe de Chaurionde, 400 m plus haut.

Pour redescendre, on change de ligne de crête. C'est rapide jusqu'à ce qu'on retrouve la route qui rejoint gentiment au parking. Une dernière fois, il est possible de changer de versant pour revenir par un large chemin sur la pente de la Coche.

 

 Autres promenades partant du meme endroit : Vers Orgeval et vers l'Orisan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le Trelod La traversée du Trelod

Intérêt

Difficulté

Dénivelée positive
en mètres

Distance
en Kilomètres

Altitude maximale
en mètres

Altitude de départ
en mètres

Date

***

***

1 286

11,5

2 181

1 204

août 1997

La promenade sera longue. On se gare, tout au fond de la vallée de Doucy, au delà de la Chapelle, là où la route s'arrête et où un parking est aménagé. Et on part vers le bas.
Le chemin descend régulièrement vers le Cul du Bois. On traverse le hameau. C'est plat. On apprécie.
Au bout de la rue, on s'engage résolument dans le chemin qui la continue, puis droit dans la pente jusqu'à la barrière du Trelod. Environ 500 m de dénivelée de front. C'est dur, on passe comme on peut, entre les alpages et les bosquets. Arrivé au pied de la falaise, on la longe au plus près, vers le sud, jusqu'à rejoindre le chemin balisé. On profite du chemin sauvage, en balcon, au paysage sans égal.
Le sentier passe aisément la couronne du Trelod. On débouche alors sur un alpage immense qui s'élève rapidement jusqu'au sommet convoité. Le chemin est bon. Au-dessus de Pleuven dessus, on admire un moment une importante troupe de chamois. Puis on arrive enfin au sommet.
La pause déjeuner est appréciée. On se régale du panorama complet. On observe aux jumelles les marcheurs au sommet de l'Arcalod.

Pour le retour, on poursuit le même sentier jusqu'à la racine de la dent des Portes, puis tres vite, à travers la forêt, droit jusqu'au parking.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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